otage

7e édition

OTAGE.

s. m.
■  La personne qu’un général, un prince, un gouverneur de place, etc., remet à ceux avec qui il traite, ou qu’il exige qu’on lui remette, pour la sûreté de l’exécution d’un traité, d’une convention. Il ne se dit proprement qu’en parlant D’affaires d’État. On donna six officiers, six magistrats en otage. Il était en otage chez les ennemis. On a demandé des otages de part et d’autre. Servir d’otage.
Il se dit encore De personnes que l’on arrête et que l’on détient, comme une espèce de gage, pour obtenir ou pour arracher ce que l’on exige.
Il se dit quelquefois Des places qu’on donne à ceux d’un parti ennemi, pour garantie d’un traité de paix, d’un armistice. Les ennemis se firent donner des villes en otage, demandèrent des villes d’otage.
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