7e édition
(1878)
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panser

7e édition

PANSER.

v. a.
■  Lever l’appareil d’une plaie, d’une blessure ; appliquer sur une plaie, sur une blessure les remèdes nécessaires à sa guérison. On l’a pansé ce matin. Le chirurgien vient le panser deux fois par jour. Sa plaie, sa blessure n’a pas été bien pansée. Panser un blessé. Panser quelqu’un à qui l’on a fait une opération. Panser un cheval blessé. Ce cheval a pris un clou de rue, le maréchal vient le panser tous les jours.
■ Panser, en parlant D’un cheval, signifie aussi, L’étriller, le brosser, le nettoyer, et lui donner tout ce qui lui est nécessaire ; ce qu’on appelle quelquefois, Panser de la main, pour distinguer cette acception de la précédente. Ce palefrenier emploie la plus grande partie de la matinée à panser ses chevaux. Dans la cavalerie, les chevaux sont pansés deux fois par jour. Un cheval bien étrillé est à demi pansé.
■ Pansé, ée. part. passé.
Fig. et pop., Cet homme est bien pansé, Il a bien mangé et bien bu.
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